Ma boulimie grammaticalement incorrecte.

Ma boulimie grammaticalement incorrecte.
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Malgré sa perception orthographique des mots, il parvient à m'émerveiller. Bien pis, cette agonie de la langue française me réjouit, m'anime. Elle engendre une modulation mentale de ses phrases allant de la correction de ses erreurs à la recherche de synonymes.
Ce divertissement provoque en moi l'ébullition de plusieurs neurones voire leur incendie complète.
Mais le plus exaltant n'est pas cet amour obsessionnel pour la langue française ; Il s'agit de lire machinalement, furtivement et sans doutes, bêtement ses mots pour en captiver leur vrai & unique sens.
(. . .)







Le transfert de "Ma boulimie grammaticalement incorrecte.doc" est terminé.

Charlotte: [ civilized I shall not be ] dit :
donc en gros tu es fascinée par ces fautes

# Posté le jeudi 28 juin 2007 16:04

Modifié le jeudi 28 juin 2007 16:36

L'art est subjectif & La merde universelle.

L'art est subjectif & La merde universelle.
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On a lu la prostiuée parisienne Pille.

# Posté le lundi 25 juin 2007 11:58

Nous avons rencontré Pete Doherty qui ne savait même pas qui était Kate Moss.

Nous avons rencontré Pete Doherty qui ne savait même pas qui était Kate Moss.
Fiesta 2007.















A Fanny is better than a dick.

# Posté le lundi 25 juin 2007 11:49

A vouloir toucher les garçons électriques.

Ah.
Le matin, J'me levais tôt pour le voir partir chercher les pâtisseries . C'était le bonheur d'une rue, son petit mètre soixante quatre qui courrait rapporter ces crasses caloriques. Mais à c'temps là, Je ne savais même pas qu'on grossissait. On était gros ou pas depuis toujours & pour toujours. Dans ma tête, c'était très simplifié. J'me souviens encore du petit jus d'fruit tout frais du supermarché du coin que je buvais en une aspiration de paille. J'aimais pas le lait & pourtant, j'le buvais, pour mes os. L'après-midi, j'sortais donner à manger aux chats. Si l'un me griffait, c'était pas volontaire. Les chats, c'étaient beaux voire fascinants. Après, il y avait les autres. On m'tirait mes boucles voire les arrachait. On m'appelait la Belge, mais je comprenais pas. Derrière les montagnes, il y'avait bien mon autre maison, non ? Il m'emmenait sur la place, y faire le tour en vélo. Je buvais à la fontaine en m'y accrochant, les pieds flottant dans l'air chaud. J'avais des petites robes & un chapeau de paille. C'était un peu tous les jours dimanches, là-bas. Il y avait une multitude de vieillards qui lui parlait & qui semblait étonnée de le revoir. Moi, je comprenais pas. On les reverrait demain, non ? On se gelait la bouche avec des glaces de mille parfums. D'ailleurs, je ne connaissais pas tous leurs noms, juste leurs goûts ou leurs couleurs. Ils parlaient pas comme à l'école. On entendait plus des 'O' ou des 'A'. Même mon prénom, je ne le reconnaissais pas. J'me disais que j'avais deux prénoms, tout simplement. Alors, moi aussi, j'ai essayé de m'y mettre & j'ai commencé à ajouter des 'O' aux mots que je connaissais. Ca riait de tous les côtés. Mais j'aimais bien ça. L'ami nous donnait des truffes pour qu'on les goûtent. J'y croyais & je ne comprenais pas. C'était un gentil homme, c'est tout. Ensuite, J'ai compris.


Les garçons, sans en avoir l'air, ça électrocute.



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A vouloir toucher les garçons électriques.

# Posté le samedi 16 juin 2007 15:04

Modifié le samedi 16 juin 2007 17:12